Résumé
https://colorinweb.fr/escape-game/
Un projet personnel : présenter mon parcours comme si j'étais un escape game, dans une maison inhabitée où des enquêteurs ont monté leurs dossiers.
Contexte
Et si j'étais un escape game ?
Je conçois des sites immersifs pour les lieux de loisirs ludiques. Pour montrer ce que cela donne concrètement, j'ai posé une question simple : et si je devais présenter mon parcours, et que j'étais un escape game ? J'ai voulu que la page soit une salle à part entière, avec son ambiance, son rythme et ses surprises, où le visiteur entre avant même de réserver.
Une page pour donner une idée
Ce projet est fictif : il n'a pas de lieu réel derrière lui, donc pas de visite de repérage, de photos prises sur place ni d'histoire de salle à raconter. C'est cette matière-là qui rend un site vraiment unique, et ici elle manque volontairement. La page montre une direction : l'ambiance, le rythme et les effets. Je l'enrichirai avec plus de contenu.
Immersion : inventer le lieu avant de le dessiner
Une maison inhabitée, des bruits dans la cave, des dossiers d'enquête
Le décor est une maison inhabitée depuis longtemps. Des bruits viennent de la cave. Des enquêteurs ont ouvert des dossiers, les ont annotés et les ont laissés sur place. Tout est parti de là : le papier froissé, les polaroïds, les tampons, la lumière qui manque. Chaque élément de la page vient de ce lieu imaginaire, comme on le ferait en visitant un vrai site.

On rentre dans l'ambiance ...

Une lampe donne accès à des informations cachées
Stratégie : un décor d'enquête, un vrai contenu
Le défi.
Un décor d'escape game est souvent rempli de faux textes : des dossiers qui ne disent rien. J'ai fait l'inverse. Le support visuel reste celui d'une enquête, mais chaque feuille raconte mon vrai parcours. Le visiteur joue, et il lit quelque chose d'utile à chaque indice.
Effets : ce qui rend la page vivante
Chaque détail vient du décor, rien n'est hasardeux
- Le rideau d'ouverture. La page s'ouvre sur un dossier confidentiel, qui disparaît au premier clic. S'il n'y a pas de clic, il se retire seul après 7 secondes.
- Les rayures. Un grain d'écran de surveillance recouvre la page : de fines lignes qui défilent, un léger scintillement, et une bande plus claire qui traverse l'écran lentement. Elles ne gênent pas la lecture et ne s'affichent pas dans l'éditeur Divi.
- La photo qui bouge. Sur ordinateur, le polaroïd du début s'incline légèrement vers la souris, comme une photo posée sur le bureau.
- Les feuilles qui se posent. Chaque dossier apparaît en douceur quand on arrive dessus. Les tampons « claquent », les titres se dévoilent derrière une bande CONFIDENTIEL et le texte s'écrit lettre par lettre.
- La lampe torche. Le visiteur éteint la lumière et cherche des indices dans le noir. Un compteur affiche « Indices trouvés : 0 sur 5 », et un message de félicitations apparaît quand tous sont trouvés.
- Le texte vertical. Sur le bord droit, le numéro et le nom du dossier changent à chaque section.
- Le ticket de contact. L'e-mail et le téléphone se copient en un clic.
- La barre du navigateur sur mobile. Elle prend la couleur sombre de la page, pour que le vert du site ne jure pas avec l'ambiance.



